Author Topic: Laat je stem horen voor Aminatou!  (Read 150275 times)

Chatt zie arif

« Reply #285 on: 21/01/2010 om 02:08:16 »

Hoeveel Marokkanen uit Marokko ken jij die voor een medische ingreep naar Spanje zijn uitgeweken?


Ps. Zelfs Chatt heeft in deze discussie nadrukkelijk op gewezen dat 32 dagen in hongerstaking je bepaald niet in de kouwe kleren gaat zitten. Dan vind ik het niet zo vreemd dat je voor de medische gevolgen van die 32 dagen honger lijden ook de beste medische hulp gaat zoeken die tot jouw beschikking staat.

De Marokkanen die naar het buitenland uitwijken voor medische zorg zijn over het algemeen welgesteld of in het bezit van buitenlandse paspoorten/verblijfsvergunningen. Jouw Amina heeft de oversteek gemaakt naar Europa/Spanje,dat wil vier dingen zeggen:


-Ze is vrij om naar het buitenland te reizen.
-Ze beschikt over voldoende geld.
-Ze beschikt over een (Marokkaans!) paspoort.
-Ze beschikt over een Europese verblijfsvergunning. (die ze en passant even gaat verlengen als ik het goed lees)

Hey...Hypocriet,weet jij hoeveel Marokkanen zich reiskosten en medische hulp in het buitenland kunnen veroorloven ? Laat me je vertellen dat dat een zeer select clubje is in Marokko,jouw Amina behoort dus tot de elite van het land waar ze eigenlijk niet toe behoren wil,ehmm land bedoel ik dan,niet de reislustige elite...

De Koning himself vertrok onlangs ook naar Frankrijk om de 'beste medische hulp die tot zijn beschikking stond' te zoeken.


Wat ik hier een tijd terug aangaf,was dat ik niet geloofde dat  Amina daadwerkelijk een hongerstaking had gehouden,ze had een onderkin en haar trouwring scheen wonderwel ( na 32 dagen hongerstaking ?!?) nog perfect om haar ringvinger te passen. Maar dat soort details zie jij niet,jij hebt magische oogkleppen op die je verhinderen om negatieve signalen omtrent jouw idolen te ontcijferen...


Misschien is het voor jou ook wel raadzaam een medische check-up te regelen op Lanzarote ? Vergeet vooral niet de psychische aandoeningen-afdeling met een bezoek te vereren...

Een naïveling, (matige) propagandist,of schaap in een kudde schapen,maar wie is dan de herder ?


(Chatt's diagnose laat nog even op zich wachten,uitvoerige bestudering van obsessieve patient is nog in volle gang.)
« Last Edit: 24/01/2010 om 00:43:05 by Zwart-Hart-Chatt »

Chatt zie arif

« Reply #286 on: 21/01/2010 om 02:36:10 »
hier[/url] voor een Nederlandse vertaling… >


Polémique. Qui est vraiment Aminatou Haïdar?

Depuis plus d’une semaine, Aminatou Haïdar ne dispose plus de passeport marocain. Refoulée aux Canaries, l’égérie du Polisario a entamé une grève de la faim. Que cherche-t-elle réellement ?

Depuis vendredi 13 novembre, Aminatou Haïdar vit dans un terminal à Lanzarote, aux îles Canaries. L’indépendantiste sahraouie passe désormais ses journées dans le hall d’arrivée de l’aéroport avant d’être reconduite, la nuit tombée, vers un hôtel de fortune par les forces de police. “Mais cela ne va pas durer éternellement, prévient une source locale. L’administration de l’aéroport a déjà porté plainte contre Haïdar pour trouble à l’ordre public. Elle risque maintenant d’être expulsée manu militari”. Habituée à être reçue avec les honneurs en terre ibérique, Aminatou Haïdar s’est soudainement transformée en un boulet que traînent les autorités canariennes. Et pour cause, depuis qu’elle a renoncé puis remis son passeport au procureur du roi à Laâyoune, Aminatou Haïdar ne dispose plus que d’une carte de séjour espagnole. Sans titre de voyage officiel, Haïdar ne peut donc pas quitter les îles Canaries, où elle a entamé une grève de la faim sans réelles revendications.

No Pasara !

Tout a commencé à l’aéroport Hassan 1er de Laâyoune. Après avoir reçu un énième prix à New York, Aminatou Haïdar fait un détour par les îles Canaries avant d’atterrir au Maroc. Une fois devant la police des frontières, elle présente une fiche de renseignement peu ordinaire. En plus de ne pas avoir rempli la case “nationalité”, Aminatou Haïdar inscrit “Sahara occidental” sur la case réservée à l’adresse de résidence. Devant l’objection des douaniers de l’aéroport, Aminatou Haïdar laisse exploser sa colère et affirme ne pas être marocaine. Elle accuse le royaume d’occuper illégalement le territoire hier colonisé par l’Espagne et affirme vouloir renoncer à sa nationalité et à ses pièces d’identité marocaines. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les autorités de l’aéroport en avisent le procureur du roi, qui auditionne Aminatou Haïdar en présence de son oncle et du cheikh de sa tribu, les Izerguiyine. Lors de l’interrogatoire, qui se déroule dans un bureau sis dans l’aéroport, Aminatou remet officiellement au procureur du roi ses pièces d’identité et signe sa déposition. “Elle n’a pas renoncé à sa nationalité puisqu’elle n’en a pas le droit. Elle a remis ses pièces d’identité à l’administration qui lui a ensuite signifié l’impossibilité d’entrer sur le territoire marocain dans ces conditions”, rapporte un témoin sur place. Toujours selon des sources locales, Haïdar aurait elle-même acheté son billet pour un vol régulier à destination des Canaries le lendemain matin. L’indépendantiste sahraouie passe la nuit sous surveillance policière mais “ne décline pas les repas qui lui ont été proposés”, note, un tantinet ironique, un responsable local à Laâyoune.

Le lendemain matin, un nouveau problème survient lorsque le commandant refuse de prendre Aminatou Haïdar à bord, parce qu’elle ne disposait d’aucun titre de voyage. La passionaria sahraouie fait alors valoir sa carte de résidence espagnole. Le pilote obtient finalement l’autorisation de la police des frontières ibériques et met le cap sur Lanzarote. Les officiels marocains respirent. “Théoriquement, toute cette histoire pouvait mal finir. Aminatou pouvait refuser d’embarquer dans l’avion. Le commandant de bord pouvait s’entêter et ne pas la laisser embarquer, puisque l’avion est un territoire de souveraineté espagnol. Mais au final, tout s’est passé sans heurts”, analyse un observateur sahraoui. Aux Canaries, Haïdar est accueillie par une patrouille de police. Sa carte de séjour lui permet l’accès au territoire espagnol mais elle ne peut pas le quitter. Au même moment, la machine médiatique s’emballe. Des sites Internet, puis des journaux plus ou moins sérieux font état de l’“interpellation” puis du refoulement de la militante indépendantiste. D’autres vont jusqu’à affirmer que cette dernière a été déchue de sa nationalité. Sur place, Haïdar pose problème aux autorités de l’aéroport. Elle refuse de quitter l’aérogare et passe désormais ses journées sur un tapis à même le sol. A l’international, l’évènement prend (bizarrement) peu d’ampleur. Interrogé sur la question, un porte-parole de Ban Ki Moon a simplement affirmé “devoir prendre attache avec la Minurso avant de se prononcer”. La présidence du Conseil de sécurité a, de son côté, annoncé qu’aucun membre n’a relevé ce point lors des débats du Conseil. Comment expliquer une telle tiédeur dans la réaction de la communauté internationale ? “Il y a d’abord la légalité de la réaction marocaine. Refouler un voyageur qui refuse de se plier aux règles d’entrée du pays et qui renonce à son titre de voyage est après tout normal. Puis il y a le fait qu’Aminatou Haïdar dérange plusieurs personnes, y compris au sein du Polisario, du fait de sa sur-médiatisation. Certains l’accusent même ouvertement d’instrumentaliser la cause pour la promotion de sa propre image”, analyse un observateur. Au départ pourtant, rien (ou presque) ne prédestinait Aminatou à un parcours pareil.

Une lycéenne ordinaire

Née dans la région de Tan Tan en 1967, elle coule une existence paisible entre sa région natale et Laâyoune. Elle est donc au centre du conflit du Sahara et en suit, de très près, tous les développements. En 1987, Aminatou Haïdar, alors lycéenne, est arrêtée en marge d’une manifestation brutalement réprimée par le fameux gouverneur Saleh Zemrag. Elle est envoyée au tristement célèbre PC CMI, le QG des forces d’intervention rapide transformé, durant les années de plomb, en un centre de détention secrète. La jeune Aminatou, comme plusieurs autres centaines de Sahraouis, connaît alors les affres de la détention arbitraire et de l’humiliation au quotidien. Elle n’est finalement libérée qu’en 1991. Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, elle ne bascule pas immédiatement dans l’indépendantisme. A cette période, elle se rend fréquemment au siège sahraoui de l’OADP (ancêtre de l’actuel PSU) sans en être militante. “On travaillait ensemble pour tenter la réconciliation entre détenus politiques et Etat marocain”, raconte un militant de gauche, qui a fréquenté Haïdar à cette époque. En 1998, Aminatou, qui brille déjà par ses talents d’oratrice, se joint à d’autres militants ouvertement indépendantistes et fonde (officieusement) une structure qui les fédère. Mais pour autant, elle ne coupe pas le cordon avec le Maroc. Elle trouve même un emploi à la commune de Boujdour et obtient une indemnisation pour les atteintes subies lors de la détention arbitraire de 1987. “Il ne faut pas oublier qu’elle appartient à une tribu traditionnellement acquise à la cause marocaine. Même à Tindouf, plusieurs Izerguiyine ont été persécutés ou jetés en prison à cause de leurs positions nuancées”, affirme un membre du Corcas.

Ouverture démocratique aidant, Aminatou Haïdar gagne en visibilité, tout comme un certain Ali Salem Tamek ou Mohamed Moutawakel. Les médias internationaux commencent à s’intéresser à “cette dame courageuse qui défend la cause de son peuple” et lui collent assez vite des surnoms flatteurs (ou disproportionnés) comme la lionne indomptable ou la Ghandi sahraouie. “Même à cette période, Aminatou Haïdar vivait tranquillement chez elle, au centre de Laâyoune, en compagnie de ses deux filles. Le vrai tournant sera celui de mai 2005”, rapporte un de ses proches. Cette année-là, de violentes émeutes éclatent à Laâyoune. Les confrontations entre jeunes indépendantistes et forces de l’ordre sont quasi quotidiennes. Aminatou Haïdar est évidemment de la partie. Lors d’une manifestation, elle est brutalisée par les forces de police. Interpellée, elle sera même condamnée à sept mois de prison pour trouble à l’ordre public. Aminatou devient une icône, ses photos font le tour du monde. Une nouvelle carrière commence pour la jeune mère de famille sahraouie. A sa sortie de prison, elle est accueillie en héroïne et reçue avec les honneurs dans plusieurs capitales mondiales. A partir de cette date, Aminatou commence à collectionner les prix. L’Autriche, les Etats-Unis, l’Espagne et bien d’autres rendent hommage à cette nouvelle icône de l’indépendantisme sahraoui… et contribuent à renflouer son compte bancaire. Mais Haïdar (qui a même été nominée pour le prix Nobel) s’agite tellement qu’elle en devient incontrôlable. Même ses plus fervents supporters à Tindouf commencent à être gênés par son (hyper)activisme. De son côté, Aminatou ne cache plus sa haine pour le Maroc. Recevant un journaliste marocain chez elle en 2006, elle lui lance froidement : “Pour ta prochaine visite au Sahara, tu devras prendre un visa. Ton pays devra payer pour le préjudice subi par mon peuple”.

Et maintenant ?

Aujourd’hui, Aminatou Haïdar n’a plus vraiment le choix. Soit elle revient sur sa décision de renoncer à ses titres d’identité, soit elle se fait faire un titre de voyage algérien ou espagnol, auquel cas le Maroc pourrait la déclarer persona non grata et lui interdire le séjour sur son territoire. “Tout semble indiquer qu’elle se dirige vers la deuxième voie, vu que des responsables basques et catalans ont proposé de l’aider à obtenir un document de voyage espagnol”, indique une source sécuritaire à Laâyoune. Il faut donc s’attendre à un deuxième épisode du feuilleton Aminatou.

Revirement. Le Maroc durcit le ton

Ce militant associatif   Laâyoune ne cache pas ses appréhensions face au changement de ton du Maroc sur la gestion du dossier du Sahara. Selon lui, dans son discours du 6 novembre, le roi a clairement appelé   plus de fermeté   l’égard de la revendication indépendantiste. “Mais on ne devrait pas résumer tout le discours   ce seul point, note-t-il. Le roi a également appelé   une meilleure gouvernance,   plus d’équité et de justice sociale, etc. Ma peur est que certains conservateurs dans l’appareil de l’Etat utilisent ce discours pour nous faire revenir   une logique du tout sécuritaire au Sahara”. Un tel revirement serait “désastreux”, car “la proposition d’autonomie marocaine a été favorablement accueillie grâce aux avancées du Maroc dans le domaine des droits de l’homme”, analyse notre source. Au Sahara, une chose est en tout cas sûre aujourd’hui : le discours de Mohammed VI a force de loi. Et selon plusieurs sources concordantes, les responsables locaux n’estiment plus nécessaire de devoir s’en référer systématiquement   leur hiérarchie   Rabat pour gérer des affaires locales

December 2009

Driss Bennani; TelQuel

http://www.telquel-online.com/399/actu_maroc1_399.shtml

Ik vroeg me al een tijd af waarom je bij elke Franse tekst je vertaalprogramma er standaard bij zette...

Als je Franse taalvaardigheid beter zou zijn geweest had je de bovenstaande tekst waarschijnlijk niet gepost,het is een zeer kritisch,alles behalve flatterend stuk over je idool.Maar zo'n vertaalprogramma laat de (negatieve/positieve) nuances weg,een onduidelijke hapklare brij is het resultaat,precies wat jij lekker vindt.



Het onderstaand stukje is bijzonder interessant om te begrijpen hoe alles begon,zou je dat letterlijk kunnen vertalen voor ons, ehhm...zonder gebruik te maken van een vertaal-programma ?  Merci d'avance...



No Pasara !

Tout a commencé à l’aéroport Hassan 1er de Laâyoune. Après avoir reçu un énième prix à New York, Aminatou Haïdar fait un détour par les îles Canaries avant d’atterrir au Maroc. Une fois devant la police des frontières, elle présente une fiche de renseignement peu ordinaire. En plus de ne pas avoir rempli la case “nationalité”, Aminatou Haïdar inscrit “Sahara occidental” sur la case réservée à l’adresse de résidence. Devant l’objection des douaniers de l’aéroport, Aminatou Haïdar laisse exploser sa colère et affirme ne pas être marocaine. Elle accuse le royaume d’occuper illégalement le territoire hier colonisé par l’Espagne et affirme vouloir renoncer à sa nationalité et à ses pièces d’identité marocaines. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les autorités de l’aéroport en avisent le procureur du roi, qui auditionne Aminatou Haïdar en présence de son oncle et du cheikh de sa tribu, les Izerguiyine. Lors de l’interrogatoire, qui se déroule dans un bureau sis dans l’aéroport, Aminatou remet officiellement au procureur du roi ses pièces d’identité et signe sa déposition. “Elle n’a pas renoncé à sa nationalité puisqu’elle n’en a pas le droit. Elle a remis ses pièces d’identité à l’administration qui lui a ensuite signifié l’impossibilité d’entrer sur le territoire marocain dans ces conditions”, rapporte un témoin sur place. Toujours selon des sources locales, Haïdar aurait elle-même acheté son billet pour un vol régulier à destination des Canaries le lendemain matin. L’indépendantiste sahraouie passe la nuit sous surveillance policière mais “ne décline pas les repas qui lui ont été proposés”, note, un tantinet ironique, un responsable local à Laâyoune.



 
« Last Edit: 21/01/2010 om 13:57:47 by Zwart-Hart-Chatt »

« Reply #287 on: 21/01/2010 om 17:02:31 »
De Marokkanen die naar het buitenland uitwijken voor medische zorg zijn over het algemeen welgesteld of in het bezit van buitenlandse paspoorten/verblijfsvergunningen. Jouw Amina heeft de oversteek gemaakt naar Europa/Spanje,dat wil vier dingen zeggen:


-Ze is vrij om naar het buitenland te reizen.

Maar zij is niet vrij om vanuit het buitenland terug te reizen naar haar thuis.


-Ze beschikt over voldoende geld.

Er zijn mensen die geloven in haar vrijhedstreven en er zijn ook mensen die bereid zijn om daarvoor geld te geven.


-Ze beschikt over een (Marokkaans!) paspoort.

Ook al woont ze in een grondgebied dat internationaal niet erkend is als Marokkaans grondgebied.


-Ze beschikt over een Europese verblijfsvergunning. (die ze en passant even gaat verlengen als ik het goed lees)

Een zorgverzekering aangeboden door de Spaanse overheid - omdat je de Marokkaanse gevangenissen hebt overleefd - is nog geen Europese verblijfsvergunning. Het is wel een kans die je met beide handen moet aannemen.


Hey...Hypocriet,weet jij hoeveel Marokkanen zich reiskosten en medische hulp in het buitenland kunnen veroorloven ? Laat me je vertellen dat dat een zeer select clubje is in Marokko,jouw Amina behoort dus tot de elite van het land waar ze eigenlijk niet toe behoren wil,ehmm land bedoel ik dan,niet de reislustige elite...

De Koning himself vertrok onlangs ook naar Frankrijk om de 'beste medische hulp die tot zijn beschikking stond' te zoeken.

Liet de Koning himself zich daarvoor ook eerst 5 jaar opsluiten in een van de vele donkere en geheime gevangenissen van Zuid-Marokko? Niet dus. Geen een elitaire persoon laat zich een paar jaar van zijn leven afpakken voor wat medische hulp in het buitenland. Dus Aminatou Haidar als onderdeel van de Marokkaanse jetset, lijkt mij onwaarschijnlijk.


Wat ik hier een tijd terug aangaf,was dat ik niet geloofde dat  Amina daadwerkelijk een hongerstaking had gehouden,ze had een onderkin en haar trouwring scheen wonderwel ( na 32 dagen hongerstaking ?!?) nog perfect om haar ringvinger te passen. Maar dat soort details zie jij niet,jij hebt magische oogkleppen op die je verhinderen om negatieve signalen omtrent jouw idolen te ontcijferen...


Misschien is het voor jou ook wel raadzaam een medische check-up te regelen op Lanzarote ? Vergeet vooral niet de psychische afdeling met een bezoek te vereren...

Een naïveling, (matige) propagandist,of schaap in een kudde schapen,maar wie is dan de herder ?


(Chatt's diagnose laat nog even op zich wachten,uitvoerige bestudering van obsessieve patient is nog in volle gang.)

Ik ben blij dat Dr. Jeckyll tijd voor mij vrijmaakt om mijn dissidente opvattingen wat nader te bekijken.
« Last Edit: 21/01/2010 om 19:12:52 by incognito »

« Reply #288 on: 21/01/2010 om 17:32:30 »
Ik vroeg me al een tijd af waarom je bij elke Franse tekst je vertaalprogramma er standaard bij zette...

Ik zet het vertaalprogramma er steeds bij, omdat ik gemerkt heb dat sommige mensen hier op dit forum liever niet willen hebben dat er franse teksten worden geplaatst. Dat vind ik jammer aangezien er veel Amazigh-gerelateerde zaken in het Frans op het internet circuleren. Ik hoop hiermee enigszins ook die franse informatie toegankelijker te maken op amazigh.nl
 

Als je Franse taalvaardigheid beter zou zijn geweest had je de bovenstaande tekst waarschijnlijk niet gepost,het is een zeer kritisch,alles behalve flatterend stuk over je idool.Maar zo'n vertaalprogramma laat de (negatieve/positieve) nuances weg,een onduidelijke hapklare brij is het resultaat,precies wat jij lekker vindt.

Vandaar a Chatt dat ik naast de vertaling ook altijd de originele tekst erbij zet. Voor degene die desondanks niet die rode draad of die fijne nuances uit zon tekst kan halen, moet je niet bij mij wezen. Ik geef alleen maar door wat ik lees en hoor. En voel je vrij om hetgeen wat ik plaats te toetsen aan de realiteit en aan je persoonlijke perceptie.


Het onderstaand stukje is bijzonder interessant om te begrijpen hoe alles begon,zou je dat letterlijk kunnen vertalen voor ons, ehhm...zonder gebruik te maken van een vertaal-programma ?  Merci d'avance...

Ok dat je mij de schuld gaat geven van huwelijksringen en onlinevertaalprogramma´s is 1 ding, maar dat Chatt aan mijn franse taalvaardigheid gaat twijfelen… Komop, ik had jou toch wat hoger ingeschat. Zeker omdat jij net als Aminatou Haidar de pech in het leven hebt gehad de Marokkaanse gevangenissen van de binnenkant te hebben mogen bezichtigen.


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No Pasara !

Tout a commencé à l’aéroport Hassan 1er de Laâyoune. Après avoir reçu un énième prix à New York, Aminatou Haïdar fait un détour par les îles Canaries avant d’atterrir au Maroc. Une fois devant la police des frontières, elle présente une fiche de renseignement peu ordinaire. En plus de ne pas avoir rempli la case “nationalité”, Aminatou Haïdar inscrit “Sahara occidental” sur la case réservée à l’adresse de résidence. Devant l’objection des douaniers de l’aéroport, Aminatou Haïdar laisse exploser sa colère et affirme ne pas être marocaine. Elle accuse le royaume d’occuper illégalement le territoire hier colonisé par l’Espagne et affirme vouloir renoncer à sa nationalité et à ses pièces d’identité marocaines. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les autorités de l’aéroport en avisent le procureur du roi, qui auditionne Aminatou Haïdar en présence de son oncle et du cheikh de sa tribu, les Izerguiyine. Lors de l’interrogatoire, qui se déroule dans un bureau sis dans l’aéroport, Aminatou remet officiellement au procureur du roi ses pièces d’identité et signe sa déposition. “Elle n’a pas renoncé à sa nationalité puisqu’elle n’en a pas le droit. Elle a remis ses pièces d’identité à l’administration qui lui a ensuite signifié l’impossibilité d’entrer sur le territoire marocain dans ces conditions”, rapporte un témoin sur place. Toujours selon des sources locales, Haïdar aurait elle-même acheté son billet pour un vol régulier à destination des Canaries le lendemain matin. L’indépendantiste sahraouie passe la nuit sous surveillance policière mais “ne décline pas les repas qui lui ont été proposés”, note, un tantinet ironique, un responsable local à Laâyoune.

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Het is niet voorbij!

Het begon allemaal op de luchthaven Hassan 1e van Laayoune. Nadat ze een prijs in ontvangst heeft genomen in New York maakt Aminatou Haidar een omweg via de Canarische eilanden voordat ze uiteindelijk in Marokko landt. Eenmaal bij de douaneambtenaar, overhandigt ze een vrij ongewoon formulier. Behalve dat ze verzuimt het vakje "nationaliteit" in te vullen, schrijft Aminatou Haidar bij haar woonadres "Westelijke Sahara". Geconfronteerd met het bezwaar van de luchthaven douane, Aminatou Haidar laat haar woede ontploffen en beweert geen Marokkaanse te zijn. Zij beschuldigt het koninkrijk van illegale bezetting van het grondgebied dat voorheen gekoloniseerd was door Spanje en beweert dat zij haar Marokkaanse nationaliteit en documenten wenst af te zweren. Zo gezegd, zo gedaan. De luchthavenautoriteiten stellen de officier van justitie op de hoogte, die dan samen met de oom van Aminatou en het hoofd van haar stam de Izerguiyine een bezoek brengt aan haar. Tijdens de ondervraging die plaatsvond in een kantoor op de luchthaven, Aminatou levert haar identiteitstukken in bij de officier van justitie en ondertekent haar afgifte. "Zij heeft niet afgezien van haar staatsburgerschap, aangezien ze het recht daartoe niet had. Ze heeft haar identiteitspapieren voor de administratie ingeleverd, wat vervolgens inhoudt dat het onmogelijk is voor haar om in deze toestand Marokkaans grondgebied binnen te komen". Aldus een getuige ter plaatse. Ook volgens lokale bronnen, zou Haidar zelf een ticket gekocht hebben voor een geplande vlucht naar de Canarische eilanden voor de volgende ochtend. De Saharaanse vrijheidstrijdster bracht wel de nacht door onder politietoezicht, maar ze "ging niet akkoord met de maaltijd zoals die werd opgediend" merkte een lokale ambtenaar in Laayoune op een ironische toon op.
« Last Edit: 21/01/2010 om 17:49:34 by incognito »

« Reply #289 on: 21/01/2010 om 18:32:27 »
Zoals ik al eerder heb gezegd, probeer ik mijn standpunt in deze discussie niet zozeer te baseren vanuit een historische onderbouwing, maar bekijk ik het eerder vanuit een juridische beredenering. Daarom wil ik bij deze ook Chatts taalvaardigheid toetsen door hem onderstaande juridische tekst voor te schotelen. In de bureaucratische taal van Marokko welteverstaan. En Chatt, je hoeft van mij echt geen vertaling van te maken, ik ben al tevreden als jij al voor jezelf weet door te dringen tot die tekst, want uiteindelijk draait het hele media circus rondom Aminatou Haidar om de juridische relatie tussen de Marokkaanse overheid en haar Marokkaanse onderdanen. Iets wat ons dus allemaal aangaat. Klik hier voor een Nederlandse vertaling...


Pourquoi l’expulsion d’Aminatou Haïdar est illégale

...Il va de soi que cette version est totalement dénuée du moindre fondement légal: le droit marocain de la nationalité est régi par le dahir n° 1-58-250 du 21 safar 1378 (6 septembre 1958) portant Code de la nationalité marocaine, qui contient des dispostions précises en matière de perte de la nationalité marocaine (contrairement au dicton selon lequel « la nationalité marocaine ne se perd ni ne s’acquiert« , la nationalité marocaine peut parfaitement s’acquérir et être perdue). Rappelons ici la règle universelle qui veut que la nationalité n’est pas à la disposition de l’individu, qui serait libre de l’acquérir ou de la perdre selon sa propre volonté, mais une prérogative souveraine de l’Etat, indispensable pour l’identification des individus et des droits dont ils disposent, et qui fait partie de l’état-civil des individus au même titre que la filiation, le genre ou le nom. Même si un individu souhaite changer de nationalité, l’intervention de l’Etat sera indispensable pour lui donner un effet, au-delà d’ une simple mention ou omission sur une fiche de débarquement d’un aéroport.

Trois modalités principales existent, selon le Code de la nationalité marocaine:

1.   Le retrait de l’acte de naturalisation (article 14 du Code), inapplicable en l’espèce, Aminatou Haïdar étant marocaine de naissance;
2.   La perte de la nationalité (articles 19 à 21 du Code): elle s’effectue sur demande de l’intéressé selon les formalités administratives précisées aux articles 25 à 29 du Code, dans les cinq cas précis énumérés à l’article 19, et doit pour devenir effective se solder par un décret du ministre de la justice publié au Bulletin officiel (article 29);
3.   La déchéance (articles 22 à 24): elle n’est possible qu’à l’encontre des Marocains naturalisés, cas inapplicable en l’espèce;

C’est donc la perte de la nationalité sur demande de l’intéressé qui se rapproche le plus du cas d’espèce. Nul besoin d’être agrégé de droit public pour se rendre compte que les conditions exigées par le Code sont très loin d’être remplies ici. Voici les étapes qui auraient du être réunies pour qu’Aminatou Haïdar puisse perdre sa nationalité marocaine sur sa propre demande:

1.   Aminatou Haïdar aurait tout d’abord dû se trouver dans un des cinq cas de figure évoqués à l’article 19: acquisition volontaire d’une nationalité étrangère (article 19 alinéa 1), perte de la nationalité par un Marocain ayant également une autre nationalité d’origine (article 19 alinéa 2), acquisition d’une nationalité étrangère par l’effet du mariage (article 19 alinéa 3), renoncement à la nationalité par un Marocain ayant acquis cette nationalité en tant qu’enfant mineur de naturalisé (article 19 alinéa 4) et enfin le cas du Marocain conservant un emploi public ou militaire auprès d’un Etat étranger au-delà d’un délai de six mois suivant l’injonction du gouvernement marocain de le quitter (article 19 alinéa 5). Rien n’indique qu’elle ait été dans un de ces cinq cas de figure au jour de son refoulement de son pays natal, le 14 novembre (l’offre de naturalisation espagnole par le gouvernement n’est pas pertinente, non seulement parce qu’elle a été refusée par l’intéressée mais aussi parce qu’elle est postérieure au refoulement d’Aminatou Haïdar).
2.   Ensuite, Aminatou Haïdar aurait dû déposer elle-même une demande en perte de la nationalité marocaine auprès du ministère de la justice (article 25 alinéa 1 du Code). Le fait de remplir une fiche de débarquement destinée à la police des frontières ne constitue bien évidemment en aucune façon une telle demande.
3.   Une telle demande aurait dû être accompagnée « des titres, pièces et documents de nature à: a) établir que la demande ou la déclaration satisfait aux conditions exigées par la loi; b) à permettre d’apprécier si la faveur sollicitée est justifiée du point de vue national » (article 25 alinéa 1 du Code), en échange d’un récepissé ou accusé de réception délivré par le ministère de la justice.
4.   En cas d’une acceptation de la demande de perte de la nationalité marocaine par le ministère de la justice, un décret en ce sens aurait dû être publié au Bulletin officiel du Royaume du Maroc.

Il est donc clair que ce qui est reproché à Aminatou Haïdar ne peut en aucun cas constituer une demande en perte de la nationalité marocaine telle que régie par le Code de la nationalité marocaine.

La question de la nationalité d’Aminatou Haïdar est donc réglée: née marocaine, elle demeure marocaine, la nationalité n’étant pas liée aux opinions politiques de l’intéressé. Au demeurant, on notera que son séparatisme ne l’a pas empêchée de demander un passeport marocain (pas plus qu’il ne l’a empêché d’être une employée municipale à Boujdour), sans compter le caractère assez original d’une grève de la faim menée par une séparatiste pour obtenir le passeport d’un Etat qu’elle considère comme puissance occupante. L’affaire Aminatou Haïdar n’est par ailleurs pas sans rappeler l’affaire Abraham Serfaty, expulsé du Maroc au lendemain de sa grâce en 1991 par le ministère de l’intérieur en tant que « brésilien », appréciation qui fût, à la honte de la justice marocaine, avalisée par la Cour suprême…

Demeure la question de son passeport marocain et de son retrait (rappelons que le passeport n’est qu’un mode de preuve de la nationalité, et ne se confond pas avec elle – une majorité de Marocains ne dispose ainsi pas de passeport). Dans le cadre juridique marocain, d’une affligeante indigence, on ne sera pas étonné qu’aucun texte législatif ou réglementaire ne réglemente à titre principal les conditions d’octroi et de retrait du passeport marocain. Pour autant que j’aie pu vérifier, seul un ordre résidentiel (!), dont la validité en 2009 est sujette à caution, semble régir cette question: il s’agit de l’ordre résidentiel du 8 janvier 1915 prescrivant la production d’un passeport pour toute personne débarquant ou pénétrant sur le territoire de la zone française de l’Empire Chérifien, dont l’article 3 dispose que « toute personne qui ne sera pas en mesure de présenter un passeport régulier ne pourra, en aucun cas, être autorisée à débarquer ou à pénétrer sur le territoire de la zone française « . La confiscation du passeport est rendue possible par le Code de procédure pénale – l’article 49 alinéa 14 du Code de procédure pénale prévoit ainsi la possibilité pour le procureur du Roi de confisquer le passeport d’un suspect et de l’interdire de quitter le territoire national pour crimes et délits punissables de plus de deux ans de prison – rien n’indique, dans les déclarations officielles marocaines, que cela ait été le cas ici. Sans doute y a-t-il d’autres dispositions éparses qui m’ont échappé. Donc, en l’absence de dispositions normatives précises ou publiques (le ministère de l’intérieur a bien évidemment adopté une ou plusieurs circulaires sur la délivrance des passeports ou l’interdiction de quitter le territoire national, mais elles sont de manière toute aussi évidente non publiques), pas de base légale pour le retrait de son passeport à Aminatou Haïdar.

Cerise sur le gâteau, non seulement Aminatou Haïdar a-t-elle été abusivement considérée comme ayant renoncé à sa nationalité marocaine, non seulement l’a-t-on ensuite arbitrairement privée de son passeport, mais elle a pour couronner le tout été expulsée de son pays et interdite d’y retourner. Or l’article 9 de la Constitution que l’Etat marocain s’est octroyée dit ceci:

ARTICLE 9: La Constitution garantit à tous les citoyens:

- la liberté de circuler et de s’établir dans toutes les parties du Royaume
- la liberté d’opinion, la liberté d’expression sous toutes ses formes et la liberté de réunion;
- la liberté d’association et la liberté d’adhérer à toute organisation syndicale et politique de leur choix.

Il ne peut être apporté de limitation à l’exercice de ces libertés que par la loi.

On voit donc que la Constitution garantit au citoyen marocain, donc à Aminatou Haïdar, le droit de circuler et de s’établir dans toutes les parties du Royaume – et donc nécessairement le droit d’être admis en territoire marocain. A quoi il faut rajouter l’article 12.4 du PIDCP précité:  » Nul ne peut être arbitrairement privé du droit d’entrer dans son propre pays « .

Comme on le voit, les autorités marocaines ont réussi un bel exploit, réussissant à ne respecter aucune des rares et chétives lois que l’Etat marocain se donne pour faire montre de respect des droits de l’homme. Bien sûr, dans un Etat de droit, ce que n’est évidemment pas le Maroc, une justice indépendante aurait tôt fait d’annuler ces décisions arbitraires et de faire condamner leurs auteur au pénal. Car dans un Etat de droit, même les traîtres en puissance que sont les séparatistes ont droit au respect de la loi, qui n’est pas là uniquement pour ceux dont les opinions plaisent au gouvernement voire même à une majorité de l’opinion publique, mais aussi pour ceux dont les opinions sont exécrées par le gouvernement ou l’opinion.

Cela signifie-t-il que le Maroc doit accepter que l’entreprise séparatiste se déploie sans entrave ni opposition? Certainement pas, et sur le fond je ne conteste en rien la nécessité pour le Maroc de passer à l’offensive – de manière intelligente - contre le séparatisme et les séparatistes, qu’ils soient au Maroc ou à l’étranger. Seulement, il faut combattre le séparatisme principalement sur le terrain politique, et s’il est concevable que des actions judiciaires à caractère répressif soient nécessaires, l’arbitraire doit être évité en tant que tel – et accessoirement parce que rien n’apporte tant d’eau au moulin séparatiste que l’arbitraire malhzénien dans toute sa splendeur. La loi marocaine devrait être révisée en conséquence, et incriminer explicitement le type d’agissements que l’on cherche à combattre – notamment les contacts directs avec le Polisario, avec lequel le Maroc est toujours légalement en état de belligérence, en dépit du cessez-le-feu de 1991. En matière de passeports marocains, un cadre légal est nécessaire, encadrant strictement le pouvoir de l’administration de les délivrer ou retirer – et afin d’éviter le spectacle effectivement désolant de séparatistes globe-trotters allant à l’étranger chier à jets continus sur le drapeau marocain tout en passant les frontières avec un passeport marocain, des mesures pourraient être prévues: exiger de tout demandeur de passeport marocain une attestation sur l’honneur de ce qu’il est bien marocain, ou prévoir le retrait du passeport marocain pour vérification du statut définitif à toute personne déclarant ne pas être marocaine dans des documents administratifs. Mais il faudrait pour cela que la question de l’intégrité territoriale soit traitée sérieusement, sans esprit courtisan ni propagande stérile, ce qui n’est hélas pas le cas aujourd’hui au Maroc.

Aminatou Haïdar est donc en grève de la faim contre une décision illégale et arbitraire. Les conséquences d’une issue fatale, si elles seraient sans aucun doute graves pour les relations maroco-espaagnoles, pourraient paradoxalement arranger tant le Maroc que le Polisario, du moins à court terme: on a cru comprendre que la publicité entourant Aminatou Haïdar n’était pas sans embêter des caciques moins médiatisés et photogéniques du Polisario – une issue fatale fournirait un martyr à la cause qui en manque depuis quelques temps, tout en donnant un prétexte à l’arrêt des pourparlers de pure forme avec le Maroc, voire à une escalade quittant le terrain politico-médiatique (j’en doute, ni le Polisario ni l’Algérie ni le Maroc ne pouvant supporter le coût diplomatique d’un déclenchement des hostilités sur le plan militaire). Pour le Maroc, cela signifierait que plus aucun séparatiste ne peut se croire   l’abri en comptant sur sa seule notoriété internationale – le discours royal du 6 novembre 2009 verrait sa première traduction concrète. Une éventuelle escalade de la part du Polisario, avec rupture des pourparlers, pourrait également permettre au Maroc de faire porter le chapeau aux séparatistes, et de faire un forcing pour une solution imposée par le Conseil de sécurité sur la base du plan d’autonomie – pas très plausible cependant. Le plus probable, indépendamment de l’issue de cette grève de la faim, est le statu quo, aucun des équilibres fondamentaux entre les acteurs principaux du conflit (Maroc, Algérie, France, Etats-Unis) n’étant substantiellement affecté par cette affaire.

12 December 2009

Ibn Kafka

http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/2009/12/12/pourquoi-lexpulsion-daminatou-haidar-est-illegale/
« Last Edit: 21/01/2010 om 18:44:18 by incognito »

« Reply #290 on: 21/01/2010 om 18:50:34 »
Quote
Liet de Koning himself zich daarvoor ook eerst 5 jaar opsluiten in een van de vele donkere en geheime gevangenissen van Zuid-Marokko? Niet dus. Geen elke elitaire persoon laat zich een paar jaar van zijn leven afpakken voor wat medische hulp in het buitenland. Dus Aminatou Haidar als onderdeel van de Marokkaanse jetset, lijkt mij onwaarschijnlijk.



Haider is wel elite. Ze komt uit een welgestelde familie. Haar oom bijv is Pasha van Laayoune en haar vader had een hoge funcitie in het Marokkaanse leger..

Weet je niet dat tijdens Hassan 2 ook de elite/jetset in de gevangenis zat, zie Oufkir familie. Je had zelf mensen die op het paleis werkte en wiens zonen in de gevangenis zaten. Hassan 2 vertrouwde niemand.

« Reply #291 on: 21/01/2010 om 18:58:48 »
Zwart-hart-Chatt heeft gelijk Haider is wel degelijk elite. Incognito tijdens Hassan 2 regimes zaten de gevangenis ook vol met elite. Vergeet niet dat de elite de macht hadden in het leger en vaak hebben geprobeerd om coup te plegen.
Kijk naar de familie Oufkir die zatten jarenlang in cel onder de grond opgesloten.



Lees dit:

Quote
The demand for national independence implies only the right of the SAHARAWI BOURGEOISI to deal directly with the imperialists over these valuable resources.

Whether Haidar is a member of Polisario or not, her interests are with THE SAHARAWI BOURGEOISIE, which wants control of its own territory and resources, and not with the Saharawi masses whose own interests lie in unity with the Moroccan, African and European masses in a unified struggle against the machinations of the imperialists and their cohorts in the national bourgeoisies of the region.

http://www.wsws.org/articles/2010/jan2010/saha-j09.shtml

« Last Edit: 21/01/2010 om 19:05:06 by Mister1979 »

« Reply #292 on: 21/01/2010 om 19:48:49 »
Zwart-hart-Chatt heeft gelijk Haider is wel degelijk elite. Incognito tijdens Hassan 2 regimes zaten de gevangenis ook vol met elite. Vergeet niet dat de elite de macht hadden in het leger en vaak hebben geprobeerd om coup te plegen.
Kijk naar de familie Oufkir die zatten jarenlang in cel onder de grond opgesloten.

Mr.1979 / Mr.Makhzen, jij bent echt hardleers dus bij deze zal ik het wat dichter bij huis houden en jou wat meer vertellen over de jetset van Ait Said. Met name over de nayyeb Ouchan... 


De nayyeb Ouchen is na de bevrijding door de echte Irifien van het bevrijdingsleger zonder pardon de cel ingeworpen. En samen met hem zijn gehele hofhouding. In de cel hebben ze een speciale behandeling gekregen door echte Irifien om ze met harde hand bij te brengen wat het betekent om een echte Amazigh te zijn. Namelijk een vrije mens. En een vrije mens kan zijn ogen niet sluiten voor onderdrukking in welke vorm dan ook. Maar blijkbaar zijn sommige Ouchannen een beetje hardleers, want na hun beschamende vertoning tijdens de Spaanse overheersing en de jaren van boetedoening in de cel is de honger naar macht nog steeds niet gestild bij sommige Ouchannen. En ook dit keer waren de Ouchannen bereid om stelselmatig een lokale bevolking te onderdrukken om een bezetter van buitenaf tevreden te houden. Ik stel jou voor aan de voormalig wali van de woonplaats van Aminatou Haidar...


...Département de l'Intérieur, notamment Mohamed Fenjiro, ancien directeur de la MAP, Mohamed Hajjaj, ancien Secrétaire général du ministère de l'Intérieur, Driss Toulali, ancien directeur des collectivités locales, Hassan Ouchen, ex-wali des provinces sahariennes, Benkirane, wali responsable des walis et gouverneurs, Bouabid, ancien membre de son cabinet,...

http://www.rabat-maroc.net/blog/2007/08/peu-de-fidles-aux-obsques-de-driss.html


Ps. Na zijn vertrek als wali van de zuidelijke provincien is Hassan Ouchen wali geweest van Grand-Casablanca.
« Last Edit: 21/01/2010 om 20:21:20 by incognito »

Chatt zie arif

« Reply #293 on: 21/01/2010 om 20:46:22 »
Hmmm,Chatt  legt alvast beslag op je 'vertaling' van de Franse tekst van het Telquel-artikel. Ik dacht dat je misschien bij nader inzien toch zou besluiten je 'vertaling' te verwijderen.

Ik vroeg je om geen vertaal-programma te gebruiken,waarom heb je dat toch gedaan?


Anyways,Chatt heeft het op dit tijdstip druk met iets belangrijks,maar maak je geen zorgen,the prince of darkness zal wederkeren op een donkerder tijdstip...



No Pasara !

Tout a commencé à l’aéroport Hassan 1er de Laâyoune. Après avoir reçu un énième prix à New York, Aminatou Haïdar fait un détour par les îles Canaries avant d’atterrir au Maroc. Une fois devant la police des frontières, elle présente une fiche de renseignement peu ordinaire. En plus de ne pas avoir rempli la case “nationalité”, Aminatou Haïdar inscrit “Sahara occidental” sur la case réservée à l’adresse de résidence. Devant l’objection des douaniers de l’aéroport, Aminatou Haïdar laisse exploser sa colère et affirme ne pas être marocaine. Elle accuse le royaume d’occuper illégalement le territoire hier colonisé par l’Espagne et affirme vouloir renoncer à sa nationalité et à ses pièces d’identité marocaines. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les autorités de l’aéroport en avisent le procureur du roi, qui auditionne Aminatou Haïdar en présence de son oncle et du cheikh de sa tribu, les Izerguiyine. Lors de l’interrogatoire, qui se déroule dans un bureau sis dans l’aéroport, Aminatou remet officiellement au procureur du roi ses pièces d’identité et signe sa déposition. “Elle n’a pas renoncé à sa nationalité puisqu’elle n’en a pas le droit. Elle a remis ses pièces d’identité à l’administration qui lui a ensuite signifié l’impossibilité d’entrer sur le territoire marocain dans ces conditions”, rapporte un témoin sur place. Toujours selon des sources locales, Haïdar aurait elle-même acheté son billet pour un vol régulier à destination des Canaries le lendemain matin. L’indépendantiste sahraouie passe la nuit sous surveillance policière mais “ne décline pas les repas qui lui ont été proposés”, note, un tantinet ironique, un responsable local à Laâyoune.



Citaat
Het is niet voorbij!

Het begon allemaal op de luchthaven Hassan 1e van Laayoune. Nadat ze een prijs in ontvangst heeft genomen in New York maakt Aminatou Haidar een omweg via de Canarische eilanden voordat ze uiteindelijk in Marokko landt. Eenmaal bij de douaneambtenaar, overhandigt ze een vrij ongewoon formulier. Behalve dat ze verzuimt het vakje "nationaliteit" in te vullen, schrijft Aminatou Haidar bij haar woonadres "Westelijke Sahara". Geconfronteerd met het bezwaar van de luchthaven douane, Aminatou Haidar laat haar woede ontploffen en beweert geen Marokkaanse te zijn. Zij beschuldigt het koninkrijk van illegale bezetting van het grondgebied dat voorheen gekoloniseerd was door Spanje en beweert dat zij haar Marokkaanse nationaliteit en documenten wenst af te zweren. Zo gezegd, zo gedaan. De luchthavenautoriteiten stellen de officier van justitie op de hoogte, die dan samen met de oom van Aminatou en het hoofd van haar stam de Izerguiyine een bezoek brengt aan haar. Tijdens de ondervraging die plaatsvond in een kantoor op de luchthaven, Aminatou levert haar identiteitstukken in bij de officier van justitie en ondertekent haar afgifte. "Zij heeft niet afgezien van haar staatsburgerschap, aangezien ze het recht daartoe niet had. Ze heeft haar identiteitspapieren voor de administratie ingeleverd, wat vervolgens inhoudt dat het onmogelijk is voor haar om in deze toestand Marokkaans grondgebied binnen te komen". Aldus een getuige ter plaatse. Ook volgens lokale bronnen, zou Haidar zelf een ticket gekocht hebben voor een geplande vlucht naar de Canarische eilanden voor de volgende ochtend. De Saharaanse vrijheidstrijdster bracht wel de nacht door onder politietoezicht, maar ze "ging niet akkoord met de maaltijd zoals die werd opgediend" merkte een lokale ambtenaar in Laayoune op een ironische toon op.
« Last Edit: 21/01/2010 om 22:37:10 by Zwart-Hart-Chatt »

Chatt zie arif

« Reply #294 on: 21/01/2010 om 22:48:55 »
Wordt vervolgd



Het begon allemaal op het vliegveld  HASSAN de 1-ste te Laayoune,na de zoveelste prijs in ontvangst te hebben genomen in New York vliegt ze met een omweg via de Canarische Eilanden terug naar Marokko. Eenmaal bij de grenspolitie aangekomen haalt ze een ongewoon ingevuld inreisformulier tevoorschijn. Ze heeft niet alleen het vakje nationaliteit blanco gelaten,bij het vakje woonplaats vult ze ‘Westelijke Sahara’ in. Toen de douane bezwaar maakte ontstak ze in een gigantische woede-uitbarsting,ze beweert geen Marokkaans staatsburger te zijn. Zij beschuldigt het Marokkaans Koninkrijk op illegale wijze het territorium te bezetten dat voorheen door Spanje werd gekoloniseerd. Ze zegt dat ze afstand wil doen van haar nationaliteit en identiteitspapieren. Zo gezegd,zo gedaan. De verantwoordelijke autoriteiten op de luchthaven brengen de officier van justitie op de hoogte,die een gesprek aangaat met Aminatou Haidar in het bijzijn van haar oom en tevens ‘sheikh’ van haar stam:de Izerguiyine. Tijdens het verhoor, dat plaatsvindt in een bureau op de luchthaven, draagt Aminatou Haidar officieel haar identiteitspapieren over aan de officier van justitie en tekent een afstandsverklaring. Een getuige ter plaatse verklaart:’’ Ze heeft geen afstand van haar nationaliteit gedaan omdat daar wettelijk geen mogelijkheid toe is. Ze heeft haar identiteitspapieren aan de wetshandhavers overhandigd die haar vervolgens te kennen hebben gegeven dat het niet mogelijk is het Marokkaans grondgebied te betreden in deze omstandigheden.’’ Volgens andere lokale bronnen zou Aminatou Haidar persoonlijk een vliegtuigticket hebben gekocht om naar de Canarische Eilanden te vliegen de volgende dag. De onafhankelijkheidsstrijdster brengt de nacht door onder politiebewaking,maar weigert niet de haar aangeboden maaltijden,merkt een lokale overheidsdienaar te Laayoune ietwat ironisch op.


De ochtend begint met een nieuw probleem wanneer de gezagvoerder weigert om haar aan boord toe te laten,ze kan namelijk geen identiteitspapieren overleggen. De gepassioneerde sahraouia laat haar Spaanse verblijfsvergunning gelden,en uiteindelijk krijgt de piloot toestemming van de Spaanse grenspolitie om haar toe te laten en zet koers naar Lanzarote. De Marokkaanse autoriteiten halen opgelucht adem…..

PS:sheikh= Marokkaans overheidsdienaar


Chatt:

Daarna begint ze een 'hongerstaking' om haar paspoort terug te eisen,het paspoort dat ze na het tekenen van een afstandsverklaring eigenhandig aan de officier van justitie heeft overhandigd. Hypocriet voelt verdriet,en stiet uit een hartekreet....


Begrijp me niet verkeerd,Hypocriet...

Chatt voelt nog steeds sympathie voor Amina,Chatt smult van dwarse,eigenzinnige,gepassioneerde,ja...,zelfs ex-cen-trie-ke zuiderlingen. Maar ik laat me, in tegenstelling tot jou,niet bedonderen...



Wat een niet correct ingevuld stukje papier al dan niet teweeg kan brengen...
« Last Edit: 22/01/2010 om 23:32:35 by Zwart-Hart-Chatt »

Chatt zie arif

« Reply #295 on: 21/01/2010 om 23:23:32 »
Zoals ik al eerder heb gezegd, probeer ik mijn standpunt in deze discussie niet zozeer te baseren vanuit een historische onderbouwing, maar bekijk ik het eerder vanuit een juridische beredenering. Daarom wil ik bij deze ook Chatts taalvaardigheid toetsen door hem onderstaande juridische tekst voor te schotelen. In de bureaucratische taal van Marokko welteverstaan. En Chatt, je hoeft van mij echt geen vertaling van te maken, ik ben al tevreden als jij al voor jezelf weet door te dringen tot die tekst, want uiteindelijk draait het hele media circus rondom Aminatou Haidar om de juridische relatie tussen de Marokkaanse overheid en haar Marokkaanse onderdanen.




Ik hou me niet echt bezig met juridische aspecten,ik hou me liever bezig met tastbare dingen,dingen waar ik het resultaat van zie.


Een blije moeder die me komt vertellen dat haar twee kinderen weigerden de schoenen (die ik voor hen had gekocht) uit te trekken toen ze naar bed moesten. Dat is waar ik een glimlach van op m'n gezicht krijg...
« Last Edit: 22/01/2010 om 00:23:17 by Zwart-Hart-Chatt »

« Reply #296 on: 22/01/2010 om 10:43:34 »
Mr.1979 / Mr.Makhzen, jij bent echt hardleers dus bij deze zal ik het wat dichter bij huis houden en jou wat meer vertellen over de jetset van Ait Said. Met name over de nayyeb Ouchan... 


De nayyeb Ouchen is na de bevrijding door de echte Irifien van het bevrijdingsleger zonder pardon de cel ingeworpen. En samen met hem zijn gehele hofhouding. In de cel hebben ze een speciale behandeling gekregen door echte Irifien om ze met harde hand bij te brengen wat het betekent om een echte Amazigh te zijn. Namelijk een vrije mens. En een vrije mens kan zijn ogen niet sluiten voor onderdrukking in welke vorm dan ook. Maar blijkbaar zijn sommige Ouchannen een beetje hardleers, want na hun beschamende vertoning tijdens de Spaanse overheersing en de jaren van boetedoening in de cel is de honger naar macht nog steeds niet gestild bij sommige Ouchannen. En ook dit keer waren de Ouchannen bereid om stelselmatig een lokale bevolking te onderdrukken om een bezetter van buitenaf tevreden te houden. Ik stel jou voor aan de voormalig wali van de woonplaats van Aminatou Haidar...


...Département de l'Intérieur, notamment Mohamed Fenjiro, ancien directeur de la MAP, Mohamed Hajjaj, ancien Secrétaire général du ministère de l'Intérieur, Driss Toulali, ancien directeur des collectivités locales, Hassan Ouchen, ex-wali des provinces sahariennes, Benkirane, wali responsable des walis et gouverneurs, Bouabid, ancien membre de son cabinet,...

http://www.rabat-maroc.net/blog/2007/08/peu-de-fidles-aux-obsques-de-driss.html


Ps. Na zijn vertrek als wali van de zuidelijke provincien is Hassan Ouchen wali geweest van Grand-Casablanca.



Wat heeft dat nou mee te maken? We hebben het over Haider. Jij zegt dat Haider geen elite is, maar ik geef je bewijs dat zij wel degelijk elite is en uit een welgestelde familie komt..

Je moet niet van het onderwerp afwijken.

« Reply #297 on: 22/01/2010 om 10:46:18 »
Quote
Geen elke elitaire persoon laat zich een paar jaar van zijn leven afpakken voor wat medische hulp in het buitenland. Dus Aminatou Haidar als onderdeel van de Marokkaanse jetset, lijkt mij onwaarschijnlijk.


Ze is wel degelijk elite............
Ze behartigt de belangen van  de Saharwi elite die de controle willen over hun eigen grondstoffen. Het gewone Saharwi volk is meer pro-Marokko...



Quote
The demand for national independence implies only the right of the SAHARAWI BOURGEOISI to deal directly with the imperialists over these valuable resources.

Whether Haidar is a member of Polisario or not, her interests are with THE SAHARAWI BOURGEOISIE, which wants control of its own territory and resources, and not with the Saharawi masses whose own interests lie in unity with the Moroccan, African and European masses in a unified struggle against the machinations of the imperialists and their cohorts in the national bourgeoisies of the region.

http://www.wsws.org/articles/2010/jan2010/saha-j09.shtml
« Last Edit: 22/01/2010 om 10:49:33 by Mister1979 »

« Reply #298 on: 22/01/2010 om 12:50:15 »


Wat heeft dat nou mee te maken? We hebben het over Haider. Jij zegt dat Haider geen elite is, maar ik geef je bewijs dat zij wel degelijk elite is en uit een welgestelde familie komt..

Je moet niet van het onderwerp afwijken.

En jij moet niet net als een papegaai doen en alles napraten wat je in je oor gefluisterd krijgt. Probeer eens een keer een eigen mening te vormen in plaats van jezelf als een pion te laten gebruiken.


Ps. Hoe zit het met de 2 serieuze vragen die ik aan jou heb gesteld?

« Reply #299 on: 22/01/2010 om 13:20:51 »
Ze heeft niet alleen het vakje nationaliteit blanco gelaten,bij het vakje woonplaats vult ze ‘Westelijke Sahara’ in. Toen de douane bezwaar maakte ontstak ze in een gigantische woede-uitbarsting,ze beweert geen Marokkaans staatsburger te zijn. Zij beschuldigt het Marokkaans Koninkrijk op illegale wijze het territorium te bezetten dat voorheen door Spanje werd gekoloniseerd. Ze zegt dat ze afstand wil doen van haar nationaliteit en identiteitspapieren. Zo gezegd,zo gedaan. De verantwoordelijke autoriteiten op de luchthaven brengen de officier van justitie op de hoogte,die een gesprek aangaat met Aminatou Haidar in het bijzijn van haar oom en tevens ‘sheikh’ van haar stam:de Izerguiyine. Tijdens het verhoor, dat plaatsvindt in een bureau op de luchthaven, draagt Aminatou Haidar officieel haar identiteitspapieren over aan de officier van justitie en tekent een afstandsverklaring. Ze heeft haar identiteitspapieren aan de wetshandhavers overhandigd die haar vervolgens te kennen hebben gegeven dat het niet mogelijk is het Marokkaans grondgebied te betreden in deze omstandigheden.’’ Volgens andere lokale bronnen zou Aminatou Haidar persoonlijk een vliegtuigticket hebben gekocht om naar de Canarische Eilanden te vliegen de volgende dag. De onafhankelijkheidsstrijdster brengt de nacht door onder politiebewaking,maar weigert niet de haar aangeboden maaltijden,merkt een lokale overheidsdienaar te Laayoune ietwat ironisch op.


De ochtend begint met een nieuw probleem wanneer de gezagvoerder weigert om haar aan boord toe te laten,ze kan namelijk geen identiteitspapieren overleggen. De gepassioneerde sahraouia laat haar Spaanse verblijfsvergunning gelden,en uiteindelijk krijgt de piloot toestemming van de Spaanse grenspolitie om haar toe te laten en zet koers naar Lanzarote. De Marokkaanse autoriteiten halen opgelucht adem…..

PS:sheikh= Marokkaans overheidsdienaar


Chatt:

Daarna begint ze een 'hongerstaking' om haar paspoort terug te eisen,het paspoort dat ze na het tekenen van een afstandsverklaring eigenhandig aan de officier van justitie heeft overhandigd.

Wat een niet correct ingevuld stukje papier al dan niet teweeg kan brengen...




En weer kom k met de simpelste rekensommetje ooit: 1 + 1 = ?